Bienvenue !
Pour chaque interview réalisée, j’ai invité à l’écrit chacune des artistes que je connaissais ou non. Ensuite, je leur proposais un entretien soit à l’écrit, soit à l’oral. À l’écrit car certaines personnes ne sont pas forcément à l’aise face au micro, c’est pourquoi j’offre toujours cette possibilité.
Tous les artistes présent dans ce magazine ont été interviewé à l’oral à l’exception de Flavie, et c’est tout à fait respectable, c’est la raison pour laquelle le texte est écrit sur une petite couche grise pour différencier un discours “écrit” d’un discours “oral”. Après cela, je me déplace moi-même et propose un lieu pour chaque personne : un café à Paris pour Clothilde, un canapé dans un hôtel pour Juliette, un salon de coiffure pour Katy, etc.
L'idée est d’être dans le lieu où chaque personne se sent le plus à l’aise. Avant de débuter l’interview, j’annonce systématiquement à l’invité qu’il est enregistré. S’ils souhaitent que certains passages soient coupés, j’accepte, pas besoin de raison, d’autant plus que les sujets évoqués dans ce magazine sont des sujets souvent violents et que chacun est en droit de garder certaines choses intimes, que j’ai toujours gardé pour moi. J’en fait un serment.
J’enregistre toujours les voix afin de pouvoir avoir les mots précis de chaque invité, le but ? Ne déformer AUCUN mot, ni expression, ni apporter de mauvaises modifications qui pourrait déformer un propos.
The Divine Feminine et son objectif : montrer l’art, montrer la femme, montrer la femme comme inspiration et comme créatrice. Vous montrer vous.
Merci ♥
Quand j’ai emenagé à Paris pour la première fois, mon but était clair : être sur place, rencontrer des journalistes, écrire des piges et même intégrer une grande rédaction. C’est toujours mon rêve. Me lever de mon lit chaque matin, me rendre au bureau de la rédaction, faire des interviews, faire des recherches, encore et encore. Rencontrer des artistes, leur travail, leur vision du monde.
Mais quand je suis arrivée sur place, je me suis retrouvée dans un 6m carrés. Une boîte à chaussures. Ni plus ni moins. 6 étages à monter plusieurs fois par jour avec des pack d’eau, le linge pour aller à la laverie, mes valises en arrivant. J’ai habité 6 mois dans un appartement (enfin, un cube) et j’avais souvent faim. Le prix du logement était si cher que je me rendais régulièrement chez un restaurateur vénézuélien dans le 17ème arrondissement. Il m’offrait toujours du riz, des petits pains, du fromage.
J’ai trouvé un travail dans le vêtement, rien à voir avec mon métier de rêve, mais j’avais besoin d’argent. C’est là que je l’ai rencontré. Clothilde. C’était un 14 février. Elle venait broder quelques sous-vêtements de la boutique. J’ai fait une séléction pour elle et on ne s’est pas arrêté de parler de la journée. Un an plus tard, je l’interviewe. Elle me conseille le même petit resto vénézuelien. Voici Clothilde, Alexis et moi-même. Voici notre savoir-faire.
Et pour continuer sur le côté créatif, Flavie Damiens, que j'ai rencontré au lycée et son copain, Ryan Gallas, m'accompagnent sur tous mes projets pour les cartes de visites et l'inspiration !
Sans oublier ma Méline, ma modèle quand Clothilde n'est pas là !
Voici le projet de six amis !